sortie du brouillard
24Sep06 | yeux
Une bonne nouvelle, hier soir, en sortant d'un
brouillard remuant (ces brouillards qui bougent sous
la tourmente, qui défilent plus vite qu'on ne peut
rouler alors... mais après avoir scruté la nuit en
première sur des dizaines de kilomètres, je suis
finalement rentrée) : enfin, la bibliographie
complète (?) de Joël Bastard disponible ici.
Je croyais l'avoir reconstituée, mais non, j'étais loin du compte. Maintenant, quand le temps se sera calmé, il me faudra aller chez Rémi, mon libraire, compléter ma bibliothèque. Ce sera long, mais je suis patiente quand il le faut.
Et chez Rémi, je vais pouvoir y aller avec une feuille imprimée, au lieu des bouts de papiers sur lesquels j'avais noté les morceaux de biblio trouvés ici, là, ou encore dans les livres que j'ai déjà.
Joël me soupçonne de vouloir faire de l'archéologie, c'est tout le contraire : j'aime bien me pencher sur des auteurs vivants. En ce moment, notamment grâce à Pascal, Mallaury, et des écrivains que je rencontre, je découvre plein de livres de gens vivants, et ça me change de Giono et Genet, de tous ces morts que j'aime. Parce que ça me permet d'écrire, de me sentir si bien entourée, entourée par des gens qui écrivent en même temps que moi.
PS : ça n'a rien à voir, mais si des smiley se glissent dans ce cahier, c'est à mon insu, je n'aime pas ces mimiques.
Je croyais l'avoir reconstituée, mais non, j'étais loin du compte. Maintenant, quand le temps se sera calmé, il me faudra aller chez Rémi, mon libraire, compléter ma bibliothèque. Ce sera long, mais je suis patiente quand il le faut.
Et chez Rémi, je vais pouvoir y aller avec une feuille imprimée, au lieu des bouts de papiers sur lesquels j'avais noté les morceaux de biblio trouvés ici, là, ou encore dans les livres que j'ai déjà.
Joël me soupçonne de vouloir faire de l'archéologie, c'est tout le contraire : j'aime bien me pencher sur des auteurs vivants. En ce moment, notamment grâce à Pascal, Mallaury, et des écrivains que je rencontre, je découvre plein de livres de gens vivants, et ça me change de Giono et Genet, de tous ces morts que j'aime. Parce que ça me permet d'écrire, de me sentir si bien entourée, entourée par des gens qui écrivent en même temps que moi.
PS : ça n'a rien à voir, mais si des smiley se glissent dans ce cahier, c'est à mon insu, je n'aime pas ces mimiques.
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