la réception
L'écriture des Mains gamines me pose des problèmes inattendus.

Je croyais me balader sur des faysses, passer mon temps numérique à chercher comment déloger un insecte de l'oreille, mais voilà que le plus gros du roman semble se situer dans une grande réception semi-mondaine...

Or je ne sais pas organiser des fêtes de ce genre.

La seule fête importante à laquelle j'ai été conviée est celle de Cherchemuse, chez Christian,


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où tout le monde met la main à la pâte et au violon

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même mon petit Paul

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Cherchemuse n'a rien à voir avec la réception "d'entregens" que doit préparer ma narratrice, maîtresse de maison tenue à la perfection, femme au foyer, aidée de son personnel, essentiellement sa femme de ménage, dans laquelle je me projette tellement plus facilement, lavant mon linge sale en public avec un travail d'écriture qui plonge mes mains dans la crasse.

Il va falloir que je me documente sérieusement sur un sujet qui ne me passionne pas du tout, des histoires de traiteurs et de mise de table.

Mais ce n'est pas la première fois : il y a trois ans je n'aurais jamais cru passer des mois à lire des magazines de coiffure...

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