clair et trouble et prenant : l'écriture au frais du
corps-paysage
25Jul06 | le corps de la montagne
"Serrer une roche contre sa poitrine pour écouter les battements de son coeur. À la vue d'une gorge l'on désire s'enfoncer toujours et encore. Et puis ce corps qui se calme après la décharge. Secoué comme un linge frais aux ailes des ramiers. Dans un bleu oublié de l'infini".
Joël Bastard, Le Sentiment du lièvre, Gallimard, 2005.
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