c'est comme si je me cachais pour peindre
04Jun06 | dos
le dos c'est lâche parce que c'est toujours derrière
et puis je me dis
c'est dur de s'installer dans son propre dos, j'ai un dos tout le monde a un dos mais c'est dur de s'adosser dedans...
on a toujours l'impression de ne pas avoir la colonne au centre mais dans le dos...
mais ces dos-là c'est un petit repli sur moi-même et dans le creux du cadre... de mon dos je suis une autre et le peindre c'est peut-être faire voir ça ... vues extérieures sur moi-même... je suis un peu mon propre objet dos dans ces images.. peintes.
le premier montre quelque chose d'intérieur
le deuxième est caressé par une lumière.. il fait un "heu"... le dos rond comme un timide repli dont on ne voit que la voûte. C'est comme si je me cachais pour peindre, et dans cette cachotterie je montre ma face la plus vulnérable...
peintures et texte de Cécile Dubot
et puis je me dis
c'est dur de s'installer dans son propre dos, j'ai un dos tout le monde a un dos mais c'est dur de s'adosser dedans...
on a toujours l'impression de ne pas avoir la colonne au centre mais dans le dos...
mais ces dos-là c'est un petit repli sur moi-même et dans le creux du cadre... de mon dos je suis une autre et le peindre c'est peut-être faire voir ça ... vues extérieures sur moi-même... je suis un peu mon propre objet dos dans ces images.. peintes.
le premier montre quelque chose d'intérieur
le deuxième est caressé par une lumière.. il fait un "heu"... le dos rond comme un timide repli dont on ne voit que la voûte. C'est comme si je me cachais pour peindre, et dans cette cachotterie je montre ma face la plus vulnérable...
peintures et texte de Cécile Dubot
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