Ma Lorie dans ses mots
12Jan07 | le corps de la montagne
Mallaury, ancienne presque voisine et ancienne prof de mon grand, m'envoie un lac qui est tout au fond de la montagne quand elle écarte les jambes...
pour toi, image de lac et petit texte enthousiasmé
La Gaube, lascive, écarte
Ses cuisses de bois coagulé
A ses formes de granit imputréscibles
Le Temps n’en finit pas de
se scarifier
artères figées
à fleur
de roche
qui convergent
vers
la concentration de son œil unique
dont nul cri
n’est
jailli
ocelle aux paupières lippues
du manque à être
que l’on confond, en corps,
avec l’expiration d’être fascinante
du glacier
(glas scié
par la feinte immobilité
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