Vertacos et Padgels

Ce roman doit beaucoup de choses à beaucoup de gens, parfois presque malgré eux.


À Lola tout d’abord, qui l’a mis en route avec son beau petit poème.
À Danielle, à toutes les filles nées dans un corps de garçon.
À son frère Stéphan.
À tous les enfants et adolescents qui prennent, ont pris, ou prendront la navette, en particulier à Lola encore, à Paul et Sylvère. À tous les petits loups des plateaux.
Aux conducteurs et conductrices des navettes scolaires en altitude et aux déneigeurs concernés, nocturnes et diurnes, en particulier à Christian.
Aux Vertacomicoriens, à Stéphane le cordiste, à ceux du Truc, à ceux de Greenpeace, du Bard et des Mondins.
Aux habitants du plateau ardéchois, à tous les padgels, néo ou pas, à ceux de La Tauleigne, de Verden, à ceux de La Rajasse.
Aux professeurs des écoles et des collèges du Vercors Sud et de la Haute Ardèche, à Daniel, à Marie-Paule, à Mallaury. À Monique, ancienne institutrice de Bertoire, même si là je triche avec l’altimètre.
À tous les membres de l’Association des Parents d’Elèves pour l’Ecole Publique des Hauts Plateaux Ardéchois, en ces temps de commémoration de la loi de 1905.

Aux gardiens du Lac d’Issarlès.

Au doryphore de Jean-Philippe.

Au souvenir, à la douleur et à l’énigme de Misty.

Décembre 2005.

Les adolescents troglodytes
, à paraître (POL, janvier 2007)

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